Contrairement à l’augmentation mammaire, la réduction mammaire (ou mammoplastie de réduction) est parfois considérée comme une intervention de chirurgie réparatrice plutôt qu’esthétique, lorsqu’elle répond à un motif médical. Dans quels cas est-elle justifiée, et comment se déroule la prise en charge ?
Ces informations sont données à titre informatif et ne remplacent pas une consultation avec un chirurgien plasticien qualifié.
Les motifs médicaux reconnus
Une hypertrophie mammaire importante peut entraîner des douleurs dorsales et cervicales chroniques, des irritations cutanées sous les seins, des difficultés respiratoires ou une gêne posturale significative. Lorsque ces symptômes sont documentés par un médecin, la réduction mammaire peut être reconnue comme un acte de chirurgie réparatrice et non purement esthétique.
La prise en charge par l’Assurance Maladie
Dans certains cas, notamment lorsque le poids de tissu retiré par sein dépasse un seuil défini selon la surface corporelle, une prise en charge partielle par l’Assurance Maladie est possible, sous réserve d’une demande d’entente préalable auprès de la caisse d’Assurance Maladie.
Le déroulement de l’intervention
L’intervention consiste à retirer un excès de glande mammaire, de graisse et de peau, tout en repositionnant l’aréole. Elle laisse des cicatrices définitives, généralement en forme d’ancre ou de T inversé, dont la visibilité s’atténue avec le temps.
Questions fréquentes
Peut-on encore allaiter après une réduction mammaire ?
Cela dépend de la technique utilisée. Certaines approches préservent les canaux galactophores, mais l’allaitement n’est jamais garanti à 100 % après ce type d’intervention.
Quel est le délai de remboursement ?
Le remboursement dépend de l’accord préalable de la caisse d’Assurance Maladie, obtenu avant l’intervention. Le détail des démarches figure sur le site officiel ameli.fr.
Voir aussi notre article sur l’augmentation mammaire pour comparer les différentes interventions de la poitrine.
