Le maquillage semi-permanent promet un gain de temps quotidien en fixant durablement la couleur des sourcils, des lèvres ou le contour des yeux. Une pratique en plein essor, mais qui mérite d’être bien comprise avant de se lancer.
Ces informations sont données à titre informatif.
Le principe du maquillage semi-permanent
Un pigment est déposé dans les couches superficielles de la peau à l’aide d’un dispositif à micro-aiguilles, redessinant sourcils, lèvres ou ligne des yeux. Contrairement au tatouage traditionnel, le pigment s’estompe progressivement sur 1 à 3 ans selon les zones.
Les zones les plus demandées
Le microblading des sourcils reste la prestation la plus populaire, suivi par la mise en beauté des lèvres (effet bonne mine) et l’eyeliner semi-permanent, qui évite le maquillage quotidien des yeux.
Bien choisir son praticien
Le maquillage semi-permanent implique une effraction cutanée : il est essentiel de vérifier les conditions d’hygiène du praticien (matériel à usage unique, désinfection) et de demander à voir un book de réalisations avant de s’engager.
Questions fréquentes
Le résultat est-il immédiat ?
La couleur paraît plus foncée les premiers jours puis s’éclaircit en cicatrisant. Le rendu définitif s’apprécie après 4 à 6 semaines, avec parfois une séance de retouche.
Existe-t-il des contre-indications ?
Grossesse, allaitement, certains traitements anticoagulants ou maladies de peau peuvent contre-indiquer cette pratique. Ces actes esthétiques sont encadrés par la réglementation de la DGCCRF (economie.gouv.fr).
À lire aussi : notre article sur le microneedling, technique utilisant également des micro-aiguilles.
