Certaines coiffures serrées et répétées peuvent provoquer une chute de cheveux bien particulière, appelée alopécie de traction. Un phénomène souvent réversible s’il est identifié à temps.
Ces informations sont données à titre informatif et ne remplacent pas une consultation avec un dermatologue.
Des coiffures à risque
Tresses serrées, extensions, tissages, queues de cheval hautes portées quotidiennement exercent une traction répétée sur les follicules pileux, en particulier sur le pourtour du cuir chevelu (tempes, ligne frontale).
Un phénomène progressif
La chute s’installe généralement de façon progressive, sur plusieurs mois voire années, ce qui la rend parfois difficile à identifier avant qu’un dégarnissement visible n’apparaisse sur les zones sollicitées.
Un phénomène réversible… jusqu’à un certain point
Si elle est identifiée tôt, l’alopécie de traction peut régresser en espaçant les coiffures serrées. En revanche, une traction prolongée pendant des années peut endommager définitivement les follicules, rendant la repousse impossible sans greffe capillaire.
Questions fréquentes
Comment savoir si ma chute est due à la traction ?
Une chute localisée sur les zones habituellement soumises à tension (tempes, racine des cheveux) chez une personne portant fréquemment des coiffures serrées est évocatrice, mais seul un dermatologue peut confirmer le diagnostic.
Que faire en cas de zone déjà dégarnie ?
Si les follicules sont définitivement endommagés, une greffe de cheveux reste la seule option pour restaurer la densité sur la zone concernée. Voir aussi les solutions capillaires prises en charge sur ameli.fr.
À lire aussi : notre article sur la greffe de cheveux FUE vs FUT.
