La ménopause entraîne de nombreux bouleversements hormonaux, dont certains affectent directement la densité et la qualité des cheveux.
Ces informations sont données à titre informatif.
Le rôle des œstrogènes
La chute des œstrogènes à la ménopause modifie l’équilibre hormonal au profit des androgènes, ce qui peut favoriser une alopécie de type androgénétique chez certaines femmes, avec un dégarnissement progressif au niveau du sommet du crâne.
Des cheveux plus fins et plus secs
Au-delà de la chute, la fibre capillaire elle-même change : elle devient souvent plus fine, plus sèche et plus fragile, nécessitant une adaptation de la routine capillaire habituelle.
Des solutions adaptées existent
Un bilan hormonal et une consultation dermatologique permettent d’évaluer les options (traitements locaux, compléments, éventuellement traitement hormonal) adaptées à chaque situation individuelle.
Questions fréquentes
La chute liée à la ménopause est-elle définitive ?
Elle peut se stabiliser avec un traitement adapté, mais sans prise en charge, elle a tendance à progresser lentement dans le temps.
Le minoxidil est-il efficace chez la femme ménopausée ?
Oui, il reste l’un des traitements de première intention pour l’alopécie féminine, y compris après la ménopause. Voir aussi les solutions capillaires prises en charge sur ameli.fr.
À lire aussi : notre article sur le minoxidil.
