Contrairement à l’homme, la chute de cheveux chez la femme répond souvent à des causes spécifiques, distinctes de l’alopécie androgénétique classique. Un diagnostic précis est essentiel pour choisir le bon traitement.
Ces informations sont données à titre informatif et ne remplacent pas une consultation avec un dermatologue.
Les carences et déséquilibres
Une carence en fer, fréquente chez la femme en raison des règles, un dérèglement thyroïdien ou une carence en vitamine D peuvent provoquer une chute de cheveux diffuse, souvent réversible une fois la carence corrigée.
Le post-partum et les hormones
Après l’accouchement, la chute des œstrogènes provoque un effluvium télogène temporaire, une chute plus abondante qui se résout généralement spontanément dans les 6 à 12 mois suivant l’accouchement.
Le stress et les chocs émotionnels
Un choc émotionnel important ou un stress prolongé peut également déclencher un effluvium télogène chez la femme, généralement 2 à 3 mois après l’événement déclencheur, avec une repousse spontanée une fois le stress résolu.
Questions fréquentes
Quand faut-il s’inquiéter d’une chute de cheveux ?
Une chute qui persiste au-delà de 6 mois, qui s’accompagne d’autres symptômes, ou qui touche une zone précise du cuir chevelu justifie une consultation dermatologique.
Une prise de sang est-elle utile ?
Oui, elle permet d’identifier une éventuelle carence ou un dérèglement hormonal à l’origine de la chute. Voir aussi les solutions capillaires prises en charge sur ameli.fr.
À lire aussi : notre article sur l’alopécie androgénétique.
